BTS TOP'ECO

Thème 3. La répartition des richesses 
3.1. Les inégalités de revenus et de patrimoine des ménages


Le partage inégal des revenus et du patrimoine 
         


La formation des salaires












3.2. La politique de redistribution

Les objectifs et les instruments de la redistribution   
 
L’efficacité économique et sociale de la redistribution   
       








3.3. La répartition des richesses au niveau mondial

Une répartition inégale






 
La répartition des richesses créées par les activités de production s’effectue en deux temps. Tout d’abord, la répartition primaire rémunère les facteurs de production, elle est au cœur de la question du partage de la valeur ajoutée. Puis, dans un second temps, la répartition secondaire modifie la répartition primaire par des mécanismes de redistribution destinés à la corriger.  Au terme de ces opérations de redistribution, on observe des inégalités de revenu disponible et de niveau de vie. La répartition du patrimoine exerce une influence sur les inégalités de revenus. Dans les pays développés, la croissance ne s’accompagne pas toujours d’une réduction des inégalités et de la pauvreté. 
La plus grande partie des inégalités de revenus s’explique par les mécanismes de formation des revenus du travail. De nombreux facteurs expliquent ces inégalités, notamment économiques comme la
productivité du travail et la rareté ou sociaux comme l’éducation. Le progrès technique et le développement de la concurrence internationale jouent également un rôle important dans la formation des salaires et le creusement des inégalités salariales. Dans un certain nombre de pays, notamment développés, l’État intervient pour fixer un salaire minimum sur le marché du travail. 
Compétences attendues :  Décrire et caractériser la répartition des revenus et du patrimoine. Analyser les modalités de formation des salaires  Analyser les inégalités de revenus dans les pays développés.

Dans de nombreux pays, l’État intervient, à des degrés divers, pour réduire les inégalités économiques et sociales (logique de solidarité) et assurer une couverture des risques sociaux (logique d’assurance). Pour atteindre ces objectifs, il utilise différents instruments tels que la fiscalité, les transferts sociaux et les services publics.  


La politique de redistribution comporte de nombreux aspects positifs tant sur le plan économique (soutien à la croissance) que social (réduction des inégalités, accès aux services de santé et d’éducation, croissance démographique, élévation de l’espérance de vie).  La difficulté à réduire de manière significative les inégalités et le coût de cette politique de redistribution pose les questions de son efficacité, des modalités de son financement et de l’ouverture de services publics à la concurrence. 
Compétences attendues : Caractériser et analyser les différents instruments de la redistribution en France. Repérer les justifications et les orientations de réformes de la politique de redistribution.

La croissance des revenus au niveau mondial s’est accompagnée d’inégalités accrues entre les pays les plus riches et les pays les plus pauvres. Toutefois, les pays en voie de développement ont connu des évolutions très contrastées. Certains sont engagés dans une phase de rattrapage des pays avancés, d’autres au contraire restent à l’écart de toute dynamique de croissance et sont classés parmi les « pays les moins avancés ».  
Compétences attendues : Repérer les inégalités de richesse au niveau mondial.

 
Thème 4. Le financement des activités économiques 4.1 Les différentes modalités de financement    
4.2 Le marché financier et son rôle économique


Le financement des agents et l’allocation des ressources   




La liquidité des titres et
l’évaluation des actifs









4.3 Les institutions financières et leur rôle  

L’intermédiation financière et la spécificité de l’activité bancaire      





Des relations de complémentarité avec le marché financier










4.4 La globalisation financière et l’efficacité du financement international des activités économiques

L’efficacité du financement des activités économiques au niveau mondial   

L’accroissement des risques
 
Le financement des activités économiques est réalisé de manière interne par voie d’autofinancement et/ou de manière externe en recourant au système monétaire et financier.   Le financement externe est direct lorsqu’il se réalise sur les marchés de capitaux à court terme (le marché monétaire) ou à long terme (le marché financier). Il est indirect lorsqu’il résulte d’opérations de crédit effectuées par les institutions financières.       

En permettant, aux agents qui souhaitent placer leurs ressources disponibles, de souscrire des valeurs mobilières émises par des entreprises ou des collectivités publiques, notamment l’État, le marché financier primaire draine une partie de l’épargne pour contribuer au financement à long terme des investissements et favoriser la croissance.  
Le marché financier secondaire, organisé sous la forme d’une bourse de valeurs, permet la réalisation des transactions entre ceux qui souhaitent vendre des titres et ceux qui désirent les acquérir. Il assure ainsi la liquidité des titres cotés. Ces transactions s’effectuent à un prix, le cours, qui se fixe selon la loi de l’offre et de la demande.  Par la fixation du cours pour une action donnée, le marché financier contribue à déterminer la valeur d’une entreprise.  
Compétences attendues : Identifier et comparer les divers modes de financement des activités économiques. Analyser les différentes fonctions du marché financier.

L’intermédiation financière est l’activité développée par les institutions financières qui interviennent pour faciliter l’adéquation, en quantité et en qualité, de l’offre à la demande de capitaux pour des agents qui ne souhaitent ou ne peuvent pas passer par les marchés financiers. Dans le cadre du financement intermédié, les institutions financières octroient des prêts par transformation financière de l’épargne qu’elles ont collectée auprès des agents économiques.  Les banques accordent également des prêts par création monétaire. Cette dernière est régulée par l’action des autorités monétaires sur la liquidité bancaire afin d’assurer la stabilité monétaire. 

Les institutions financières, qui assurent une partie très importante du financement des activités économiques, permettent de pallier les imperfections et les défaillances du marché financier en diminuant les coûts de transaction, en assumant le risque lié aux opérations de prêt et en limitant les conséquences de l’asymétrie d’information. Par ailleurs, elles ont été amenées à intervenir de façon beaucoup plus active sur les marchés de capitaux. 
Compétences attendues : Caractériser et analyser le rôle des institutions financières dans le financement de l’économie. Mettre en évidence les relations de complémentarité et d’interdépendance qui existent entre les institutions financières et le marché financier dans le financement de l’économie et de la croissance.

La globalisation financière doit permettre une meilleure allocation des ressources financières à l’échelle internationale et donc un financement plus efficace des activités. Il devrait en résulter une croissance accrue au niveau mondial et le rattrapage des pays en développement. De plus, les innovations financières nées de la concurrence entre places financières offrent des instruments visant à assurer une protection contre les risques. 


La globalisation financière a accru l’ensemble des risques au niveau mondial. Elle conduit à une instabilité qui atteint le système financier dans son ensemble et donne naissance à des crises qui se propagent rapidement d’une place à une autre. Les interdépendances entre la sphère financière et la sphère réelle peuvent conduire à un ralentissement de l’activité économique voire à une récession.  
Compétences attendues :  Identifier les effets attendus de la globalisation financière Caractériser et repérer les principaux flux financiers internationaux.  Identifier les risques financiers au niveau mondial.
 
 



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