BTS TOP'ECO

                                        Programme économie 1ère année

Thème 1. La coordination des décisions économiques par l'échange 


1.1 L’échange sur les marchés


Le prix et les décisions des agents économiques



La monnaie dans l'échange   
 




L'État et le fonctionnement du marché 

 

Le système économique contemporain accorde une place centrale au marché pour organiser les échanges et la production. Dans une économie de marchés concurrentiels, les offreurs et les demandeurs de biens et services, de travail, ou de capitaux se confrontent pour déterminer les conditions de leur échange. Il en découle la détermination d’un prix de marché, information essentielle qui contribue à assurer une coordination de multiples décisions économiques (consommation, production, investissement).

Les échanges s’effectuent par l’intermédiaire d’une monnaie qui doit posséder certaines qualités pour remplir ses fonctions. La variation de la masse monétaire exerce une influence sur les décisions des agents économiques et affecte l’activité économique notamment par le biais des prix.  

Le fonctionnement des marchés nécessite l’intervention de l’État. D’une part, il s’assure que les conditions de fonctionnement des marchés sont respectées  en créant un cadre institutionnel adapté, il est alors notamment garant de la qualité des informations produites. D’autre part, il est amené à pallier les défaillances du marché (biens publics, externalités) quand celui-ci ne parvient pas à mettre en adéquation offre et besoins des agents.   

Compétences attendues :
Analyser l’influence du niveau d’un prix ou de ses variations sur les décisions d’agents économiques. 
Expliquer les variations de l’offre et de la demande sur un marché. Identifier et analyser des dysfonctionnements de marchés.
Identifier et analyser des défaillances de marchés.
Analyser les effets de la quantité et de la qualité de la monnaie sur les décisions des agents économiques
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 1.2 La dimension internationale de l'échange

L’ouverture des économies







Les fondements de l’échange international 
 
L’ouverture des économies a permis une forte progression des échanges internationaux, même si tous les pays et secteurs ne sont pas impliqués dans la concurrence internationale au même degré. La situation est mesurée par des indicateurs tels que le taux d’ouverture de l’économie. Les échanges internationaux peuvent donner lieu à des opérations de change qui consistent en la conversion d’une monnaie en une autre. Le taux de change et son évolution influencent les décisions économiques des agents. Les flux internationaux d’échanges de marchandises et de services sont enregistrés dans le compte des transactions courantes.

L’échange international se justifie par l’intérêt qu’y trouvent les coéchangistes. Les fondements de l’échange international peuvent s’expliquer par la complémentarité des économies et la logique de spécialisation (commerce inter-branches). Ils reposent également sur une logique de similitude telle qu’on la retrouve dans le commerce intra-branche. Ils constituent des éléments explicatifs de décisions économiques en matière d’échanges internationaux. Les flux mondiaux d’échange de marchandises et de services (par pays et par produit) reflètent la division internationale du travail 

Compétences attendues :
Apprécier le degré d’ouverture d’une économie ou de secteurs. Interpréter les soldes du compte des transactions courantes.
Identifier les influences du taux de change sur la décision d’agents économiques.
Analyser les flux internationaux de biens et de services.
 Thème 2. La création de richesses et la croissance économique 

2.1 Les finalités de la croissance

L’amélioration du niveau de vie


Le développement économique

Le développement durable















2.2 La dynamique de la croissance

Les facteurs de croissance          







Les firmes multinationales dans l’économie mondiale

 
La création de richesses permet la distribution de revenus aux agents économiques et la satisfaction de leurs besoins individuels et collectifs par la consommation. L’indicateur usuel de la création de richesses est le produit intérieur brut (PIB), résultat comptable de l’activité de production. Sa variation est un indicateur de la croissance économique qui permet d’élever le niveau de vie matériel moyen des populations.

Le développement se distingue de la croissance par sa nature qualitative et suppose une adaptation des structures et institutions de la société. Toutefois, la croissance entretient une relation d’interdépendance avec le développement. Le niveau de développement et de bien-être des différentes nations s’apprécie par des indicateurs qui viennent compléter et relativiser la portée du PIB par habitant. 

Le développement durable vise à concilier, par la préservation de certaines ressources, un objectif de croissance actuelle avec la satisfaction des besoins des générations futures. Désormais inscrit dans des textes internationaux, l’objectif de développement durable suppose des changements institutionnels et comportementaux profonds. Le niveau du développement durable est appréhendé à l’aide de nouveaux indicateurs. 
Compétences attendues :
Apprécier la situation d’un pays ou d’une région en termes de niveau de vie et de développement. 
Analyser les politiques de développement durable mises en place par les pouvoirs publics.
Analyser l’influence du développement durable sur les processus de décision des agents économiques


La dynamique de croissance repose sur plusieurs déterminants économiques. L’analyse des facteurs de croissance permet de quantifier les contributions respectives du facteur travail et du facteur capital et fait apparaître le rôle souvent prépondérant du progrès technique, qui permet d’élever la productivité globale.  Les analyses contemporaines montrent les limites d’une croissance extensive et mettent en avant le rôle de certains investissements (en formation de capital humain, en recherche et développement ou en infrastructures) dans la dynamique et la pérennité de la croissance. L’intervention de l’Etat contribue à la réalisation de tels investissements.  


Les firmes multinationales européennes et mondiales sont des acteurs importants de la mondialisation actuelle et de la division internationale du processus productif. Les investissements directs à l’étranger (IDE) traduisent des stratégies diverses d’implantation de ces firmes et produisent des effets contrastés
 
 



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